| ...What a Wonderful World... |
l'insurrection est,
pour le peuple et pour chaque portion du peuple,
le plus sacré des droits
et le plus indispensable des devoirs."
(article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen - 1973)
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Si la Terre était un village...
*57 asiatiques
*21 européens
*14 américains
*08 africains
Il y aurait:
*52 femmes et 48 hommes
*30 blancs et 70 non blancs
*30 chrétiens et 70 non chrétiens
*89 hétérosexuels et 11 homosexuels
*O6 personnes posséderaient 59 % de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
*80 vivraient dans des mauvaises maisons
*70 seraient analphabètes
*50 souffriraient de malnutrition
*1 serait en train de mourir
*1 serait en train de naître
*1 posséderait un ordinateur
*1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire
Quand on considère notre monde à cette échelle, le besoin à la fois d'acceptation, de compréhension et d'éducation devient clairement évident.
Prends en considération aussi ceci:
*Si tu t'es levé ce matin avec plus de santé que de maladie, tu es plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
*Si tu n'as jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, tu es mieux que 500 millions de personnes.
*Si tu peux aller à l'église sans avoir peur d'être menacé, torturé ou tué, tu as une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
*Si tu as de la nourriture dans ton frigo, des habits sur toi, un toît sur ta tête et un endroit pour dormir, tu es plus riche que les 75 % des habitants de la terre.
*Si tu as de l'argent à la banque, dans ton portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, tu fais partie des 8% les plus privilégiés du monde.
*Si tes parents sont encore vivants et toujours mariés, tu es une personne réellement rare.
*Si tu lis ce message, tu viens de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à toi et parce que tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.
(À partir d'un texte de Phillip M Harter,
professeur à l'école de médecine de l'Université de Stanford.)
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"Dans la vie, il y a deux categories d’individus :
ceux qui regardent le monde tel qu’il est et se demandent pourquoi,
et ceux qui imaginent le monde tel qu’il devrait être et qui se disent : pourquoi pas ?"
8 SOCIETES DETIENNENT PLUS DE 70% DES MEDIAS DU MONDE
Aujourd'hui, le fait le plus alarmant concernant le paysage médiatique mondial,
est la concentration de la propriété et de la direction des moyens
entre les mains de quelques sociétés.
Dans son livre "Rich Media , Poor Democracy", Robert Mc Chesney,
de l'Université de l'Illinois, présente statistiques et analyses
sur la concentration des médias aux USA et dans le monde
dont les implications pour le fonctionnement de la démocratie sont inquiétantes.
Ainsi, en 1999, selon Mc Chesney, seuls 8 grands groupes possèdent plus de 70%
des médias de la planète : non-seulement la TV, mais aussi journeaux, magasines, radio, systèmes satellites, câble, édition de livres, production et distribution cinématographique et théâtrale, opérateurs internet, affichage publicitaire
et parcs à thème.
Ces 8 entreprises sont d'ores et déjà capables de s'adresser à des centaines de millions de gens sur chaque continent, et à chaque instant.
Ces 8 géants sont: AOL Time Warner, Disney, Fox/News Ltd,Viacom, Seagram,
General Electric, Sony et Bertelsmann.
Les 3 premiers de la liste possèdent à eux seuls plus de 50% de la totalité.
Et, à l'exception de Bertelsmann, ces sociétés dominent aussi le marché médiatique US.
Un tel degré de concentration ne saute pas aux yeux des non-initiés,
car les filiales locales et même internationales opèrent sous des noms divers.
CNN, par exemple, appartient en fait à AOL Time Warner, comme HBO, Court TV, Warner Brothers et Cinemax films, les magazines Time et Fortune, pour n'en citer que quelques uns parmi des centaines d'autres.
Disney possède les chaînes de télévision et de radio ABC, et les chaînes satellite ESPN, Lifetime, A&E, History et E! Entertainment parmi les centaines d'autres chaînes et stations et d'autres entreprises de médias dans le monde.
Fox News Ltd possède 22 chaînes TV US, plus de 130 quotidiens dans le monde, 23 magazines, la britannique Sky TV, le satellite Asian Star et le Latin Sky Broadcasting, parmi des centaines d'autres.
Dans le monde moderne, les médias sont devenus la principale source de connaissance. Et comme dit l'adage: "Qui dirige les médias dirige le monde".
(Jerry Mander, magazine Common Group Ground, Décembre 2004)
Alternatives to Economic Globalization - publié chez Berret-Koehler -
"A Better World is Possible"
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PRIORITE DES DEPENSES MONDIALES EN 1998, EN MILLIARDS DE DOLLARS


"Si tous les enfants veulent devenir astronaute,
c’est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie..."
(court-métrage de Pierrick Servais)
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"IL S'AGIT D'UN MONSTRUEUX COUP D'ÉTAT PLANÉTAIRE"
Voici sa réponse: "Les dirigeants politiques ne se réduisent pas à cela. Même s'ils font le plus souvent preuve de mensonge. Le fond du problème est ailleurs : il s'agit de savoir qui détient le vrai pouvoir. Dans le "nouvel ordre mondial", ce vrai pouvoir est en train de se déplacer de l'autorité territoriale des États à l'autorité sans contrôle d'une lignée de nouveaux maîtres. Je ne désigne pas les multinationales, les instances financières transnationales et le processus de privatisation économique. Les nouveaux maîtres sont d'un tout autre ordre : ils sont liés à la monstrueuse équipe de néo-conservateurs qui agissent aux quatre coins du monde à l'aide de leurs réseaux et milices. Le domaine économique est soumis à leur projet. La privatisation n'est plus une simple mesure économique. C'est principalement une idéologie qui consiste à privatiser et à monopoliser l'essentiel de l'espace public, notamment politique et sécuritaire, pour instrumentaliser les autres secteurs. Il s'agit d'un monstrueux coup d'État planétaire."
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DE WASHINGTON À MOSCOU
COULISSES DU NARCOTRAFIC PLANÉTAIRE
1°: il s'agit d'un commerce en pleine croissance. On estime son chiffre d'affaires annuel entre 400 et 800 milliards d'€uros, soit plus que l'industrie du gaz et du pétrole, et le double de l'industrie automobile.
2°: il s'agit d'une activité mondiale "profondément intégrée". Lors des sommets internationaux sur la drogue comme celui qui s'est tenu en Arménie en 1993, des représentants de la mafia sicilienne, de l'Organizatsiya de Brighton Beach, et des "seigneurs de la drogue" colombiens ont mis au point un modus operandi commun, notamment pour le blanchiement de l'argent sale généré, confié principalement à des banques russes sans foi ni loi.
3°: (indéniable depuis l'intervention US de 1980 en Afghanistan): les gouvernements qui ont des prétentions globales s'approprient, à des fins politiques, les ressources aussi bien financières que politiques issues du trafic de stupéfiants. Il suffit de se souvenir comment, au cours des années 80, la CIA préféra soutenir contre l'Union soviétique des leaders moudjahiddins afghans jouissant d'un soutien local - comme notamment Gulbuddin Hekmatyar - et dominant le trafic de l'héroïne. C'est ainsi que Hekmatyar devint l'un des trafiquants d'héroïne les plus influents, non seulement en Afghanistan, mais du monde entier.
Trois autres aspects de ce trafic sont moins connus, et bien que je les considère personnellement comme des faits établis, je ne les présenterai que comme des propositions, à éprouver à l'aune des faits.
1°: en plus de servir les visées politiques des puissances mondiales, l'industrie du trafic de drogue possède ses propres objectifs, d'ordre aussi bien politique qu'économique. Elle exige que, dans des zones de croissance de premier plan, l'État n'ait qu'un contrôle limité - situation favorisée par une rébellion ou des guérillas locales menées par ses propres armées privées. Telle est la situation de violence continuelle de toutes les zones émergentes, du Liban au Myanmar, de la Colombie à l'Afghanistan. Tous ces pays ont été classifiés comme des "États défaillants", ou (en anglais) anocracies.
À une époque, la puissance des armées locales de la drogue était suffisante en elle-même pour neutraliser l'imposition de l'autorité de l'État. Mais, de nos jours, des signes indiquent que des personnes placées aux plus hauts niveaux de ce trafic complotent avec les chefs d'États importants pour perpétrer, ou mettre en scène, une insécurité servant leurs intérêts respectifs.
2°: (suite à des recherches poussées en Russie, et des premières preuves frappantes): il existe au niveau mondial un métagroupe du trafic de drogues, capable de manipuler les ressources de cette industrie à des fins politiques et commerciales, sans être directement inquiété. Cette stratégie passe par la création délibérée d'une violence nécessaire aux coalitions au povoir, comme c'est manifestement le cas pour la "famille" Eltsine au Kremlin, mais aussi, à en croire certaines sources russes, pour celles qui dirigent actuellement les États-Unis.
Voici un premier élément de preuve: en juillet 1999, dans la villa "Beaulieu" près de Nice, "l'homme le plus riche du monde", le marchand d'armes Adnan Khashoggi réunissait un membre de la ligue Eltsine du Kremlin, et quatre représentants du métagroupe, disposant de passeports du Venezuela, de la Turquie, des Émirats arabes unis et d'Allemagne. Ces invités entretiennent des relations priviligiées avec Ayman al-Zawahiri, cerveau avoué du 11 Septembre et maître à penser d'Oussama Ben Laden;
les services secrets militaires soviétiques; le FARC, ce groupe révolutionnaire colombien de plus en plus impliqué dans le trafic de drogue; l'Armée de Libération du Kosovo, pareillement impliqué; et (selon une source russe bien informée), la CIA.
3°: c'est qu'un tel métagroupe n'agit pas auprès des gouvernements pour simplement influencer le cours de l'histoire, mais qu'il est assez puissant, à travers ses membres actuels ou passés, pour le façonner. C'est ce que j'espère démontrer. Cependant, il n'agit pas à visage découvert, mais comme une "force X" cachée, dont l'existence n'est généralement pas reconnue dans le discours lisse et universitaire des chercheurs en sciences politiques. Au contraire, comme nous le verrons, les références à cette thèse sont généralement censurées.
(...)
à l'université de Melbourne.)
en Colombie et en Indochine". (Rowman & Littlefield, 2003).
Pour d'autres éléments de fond, voir: "Une ballade de drogues et du 11 septembre",
L'article du Dr Scott "États-Unis & Al-Qaida : liaison fatale en Asie centrale",
publié dans Nexus juillet-août 2006 - n°45
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